Archive pour la catégorie 'Acceuil'

Un soir de juin

9 juin, 2011

 

 

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Voilà de nombreux mois que jen’ai pas pris la plume. Voilà de nombreuses semaine pourtant que l’envie ne manque pas. La vrai question demeure depuis ces années passée loin de ce blog. Pour raconter quoi

 

? ces dernières années m’ont semblées me désapprendre tous ce que je prenais comme un acquis. M’ont sans doute donner une part d’humilité. J’ai parfois du mal à me rappeller qui j’étais … j’ai souvent du mal à me figurer qui je suis. C’est sans doute pour ça que je pars régulièrement loin de toutes mes attachent …. pour me rappeller qui je suis. Pour faire correspondre mes dire à une réalité.

 

Dans cette réalité une chose est certaine. Le réactionnaire que j’étais est mort, ou bien profondement endormi, depuis quelques années. Je crois que je n’ai plus envie de changer les choses, de m’indigner devant l’injuste, de mettre une claque au bien penser mondain qu’étaille des arguments creux appris par coeur au fil des différents systèmes d’information. Je suis lassé de me battre contre des moulins et des gens qui s’écoutent parler. Pour une personne à qui ont arrive à ouvrir les yeux combien vont rester sur leurs égocentriques discours sans même écouter les paroles prononcée ? cette simple révélation m’aurais provoquer des frisson d’horreur il y a quelques année. Ce n’est pas que je ne m’indigne plus de ce monde qui oublie de vivre et se prend un peu trop au sérieux. Non, je reste ce jeune utopiste qui voudrais vraiment croire que l’homme va vers un « mieux ». C’est juste que j’en ai plus rien à branler de l’expliquer à des gens qui ne savent pas écouter. Notre société nous explique gentillement que socialement il est adapté d’écouter l’autre. Pourtant qui écoute vraiment ce que vous dites ? qui tente de vous comprendre quand vous parlez ? certain ami, certaines personnes ouverte, certain petit malin qui cherche des failles dans votre armure.  Le reste, soit un bon quatre-vingt-dix pour cent des gens que vous croiserez dans votre vie, n’en aura rien à faire de ce que vous voulez dire mais assimilera très rapidement ce que ça veut dire pour lui. Alors autant éviter de vaine argumentation qui en plus d’ennuyer et de lasser votre auditoire vous ferons juste passer pour ce que vous ne pensez pas être.Un aigri pinalleur qui tente d’imposer une idée qui est adsurde car elle ne viens pas de vous et qui se prend en plus la tête à écoutez et rebondir sur vos argument en acceptant d’avoir tord. A force de voir ces gens que vous croisez, cotoiyez, aimez juste ne pas apprendre à écoutez vous vous enfermer dans ce cercle magique du rien à branler premier et devenez ce que vous n’avez jamais voulu être: un rétheur. A savoir une personne qui prêche tous arguments pouvant faire réagir les gens. Qui rebondi sur une erreur de fond ou de forme. Qui pinnaille effectivement sur les dérive supposé de votre penser et prend à parti un auditoire indigné pour vous faire réaliser le mépris que les gens ont pour vos bilveusés. Et vous savez quoi … la rhétorique fait mouche presque à chaque fois à condition d’avoir un minimum confiance en soi et quelques répartie sonnante. au delà de cela vous arriver à ranger des gens à votre vision des choses. Voilà le fond du problème. Ces gens devraient être libre et être amener à une réflection qui va les ouvrir sur autre chose. en faisant cela ont ne fait que déplacer un problème puisque qu’il se penserons tenant d’une grande vérité. c’est pour ça que je suis lasser. Croire que les gens vous écouterons si vous ne les défié pas est inutile mais les obliger par truchement à penser ce que vous penser est stupide. En quoi en ce cas nous reste-il à discourir avec l’autre si chacun tente de son coté de brouillé les cartes du jeu ?

 

 

Voilà bien pourquoi le réactionnaire que j’étais est mort. je me joins à une discution si on m’y invite pour y apprendre de ceux qui m’entourent … mais très rarement vous m’entendrez énoncer mes propres idées sur la question. A quoi bon puisque les gens ne s’écoute pas. Une de mes amie à dit un jour: « on peu s’appeller d’un bout à l’autre de la terre pourtant on ne s’écoute pas ». peu être que si les gens y mettaient du leur ? peu être que si il pensait à parler à celui qui n’est pas d’accord avec eux et non par à lui prouver pourquoi ils ont raison …. peu être alors qu’il réapprendraient à écouter.

 

Voilà un sujet bien sérieux ma fois pour une reprise de juin.

 

calos marchand de roses

 

 

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Les 3000 sabres de la montagne sous le ciel

1 octobre, 2009

L’histoire d’un homme et de son entourage. Cette histoire est en deux partie puisque pour en parler dignement il faudra parler

 

du monde réel et du monde crée.

 

 

 

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Cette histoire commence donc il y a bientôt six mois lorsque qu’un ami me propose de me lancer dans une « murder » japonisante (murder: jeu d’interprétation théatrale d’improvisation dans une aventure policière voir cet article [url]http://fr.wikipedia.org/wiki/Murder_party[/url] pour plus de précision). L’idée m’avais effectivement plusieurs fois traversé l’esprit mais j’avais toujours repoussé cette création à plus loin. Il est probable que sans l’esprit dynamique de mon co-auteur et co-organisateur rien n’aurais eu lieu.

 

 

Donc nous somme parti sur la création d’un monde que je voulais hors du temps et dans un espace indéfini. Hors du temps pour une raison simple, je suis un ancien étudiant en histoire et me placer dans le temps est très contraignant car soit on fait une reconstitution exacte d’un moment … soit on ne fait rien. Ce placement dans un monde imaginaire mais inspiré d’un monde moderne japonais me laissait donc libre d’anachronisme et de modification historique. La période joué aurait pu s’incrire dans un pseudo 17éme siècle bien modifier (oui on a intégré certaines notions tirer directement de l’idéal médiéval japonais). Le cadre a quand à lui été inventé de toutes pièces pour correspondre au attente de nos personnages.

 

Hum petite apparreté pour expliquer la différence joueur/personnage. un joueur est dans tous jeu de rôle une personne physique et réel qui donc exécute l’action de jouer son personnage. Un personnage est imaginaire et crée pour le divertissement du joueur (en général en partie par l’organisateur et en partie par le joueur lui même du fait de son interprétation).

 

Donc nous avons écrits à quatres mains l’univers du clan Matsumoto. Nom simpliste, comme de nombreux autres de notre jeu. Pourquoi des noms simpliste ? parce que nous somme des occidentaux qui jouons des japonais d’un autre temps. Aucun de nous, ou presque, ne parlent japonais et donc aucun de nous ne serait capable d’interprété un nom dans le contexte de l’époque (puisqu’en plus aucun de nous, ou presque, n’est née à l’aire Edo). donc les grandes régles ont été assez vite fixée. ce serait une expérience entre murder traditionelle et jeu de rôles grandeur nature à implication politique. Le but des joueur est de discuter entre eux pour avancer, de tenir leurs personnages et de répondre à leurs interlocuteur. Dans ce cadre la découverte du crime, et donc du criminel, n’est qu’une part négligeable de l’histoire que nous avons crée.

 

Les raisons de ces éloignement de la murder « classique » sont du à plusieurs choses. D’une part nous somme un groupe de joueur qui commençons à bien connaitre les composantes d’une murder et donc modifier la donne sur une base connue nous semblait interressant tant pour les joueurs que pour les futur organisateur. Attention n’allez pas croire que je décrit une murder « classique », je dis juste que son caractère codifier n’allais pas avec ma façon d’écrire les choses. La seconde raison de ce choix est de trouver des solutions annexes au jeu de « cherche indice » de ce type de jeu. En effet mon expérience de joueur m’a appris qu’il peu être frustrant de ne faire que de la fouille de pièce dans une partie.

 

Donc pour modifier cela nous avons décider que le meurtre n’en serait pas réellement un, dans un premier temps, pour casser les attentes des joueurs à leur arriver. Nous avons aussi décider que differents systèmes serait écrit pour théatraliser certaines actions. Les deux principaux systèmes crée pour cette murder sont le système de combat et le système de bataille.

 

Le système de combat se devait d’être interactif et surtout de ne pas lasser les joueurs alentour qui le suivrait. Il se base sur deux logique. D’une part la logique de la rapidité et de la simplicité, d’autre part la logique de la théatralité. Nous nous somme inspirés du système de duel de « un pirate ne meurt jamais » écrite par fredou (http://pagesperso-orange.fr/claire.fred/index2.html). Les duels y étaient réglés par un duel d’insultes (façon monkey island pour les connaisseurs :p). Dans cet esprit le système dévellopper par conan (mon co-orga) se base sur un double pierre-feuille-ciseau. Cet simple car tous le monde y a jouer dans sa vie et nous avons juste changer les noms pour rendre les règles assez obscure pour faire la difference entre deux combatants. Nous l’avons rendue théatrale grâce à l’utilisation de « technique spéciale », élément très inspiré de nos lecture manga et donc très décalé c’était la grosse touche d’humour du jeu, qui oblige les combattants en se retournant à déclamer le nom de la technique utilisé (genre: la paume de boudha ou les milles vagues de yaryu).

 

Le système de bataille reposait sur une carte. Carte réaliser pour l’occasion, suffisament réaliste et détaillé pour que l’on voit les opérations de troupe, mais suffisamment vague pour qu’on puisse douter de la façon de faire. La guerre (qui tombe en fin de partie) sera l’occasion de nombreuse discutions entre les chefs de familles pour les répartitions des troupes sur les frontières mais aussi pour leurs placements vis à vis du territoire qu’il veulent gagner. Voilà la logique prédominante de cette carte. En théorie les joueurs peuvent même avant l’annonce officiel déclarer la guerre au clan ennemie (j’en parle car dans notre partie c’est ce qui as failli se passer ^^). Les régles était simple aussi pour perdre les joueurs. on jouait sur des longueurs de déplacement de troupes d’un coté comme de l’autre et donc sur des effets de bluff. L’intérêt est que nombre d’entre les joueurs ai peur de perdre leur terre à un moment ou à un autre.

 

Voilà l’essentiel de la partie novatrice à laquelle s’ajoute une partie anexe. Anexe parce qu’elle a à être repensée,  le système d’étiquette.